Hilda M. Tadria
Elle est ougandaise et co-fondatrice d’AWDF. Elle est titulaire d’un diplôme en sociologie de la Makerere University, d’un Master en anthropologie sociale de Newham College, Cambridge, Royaume-Uni et d’un doctorat en anthropologie sociale de l’Université de Minnesota, Etats-Unis d’Amérique
Elle a été consultante en Genre et Développement, en développement de la gestion institutionnelle et en recherche pour le développement social à la Banque Mondiale, au PNUD, à l’UNIFEM, dans le gouvernement ougandais et d’autres agences internationales telles que l’Agence Canadienne pour le Développement International (CIDA) et au NOVIB.
Elle fut professeur associée au département de sociologie de l’Université Makerere, et consultante principale en Femme et Développement à Eastern and Southern Management Institute basé en Tanzanie (Institute de Gestion de l’Afrique orientale et austral). Elle fut aussi représentante résidente de l’Institut au Zimbabwe. Au début des années 90, elle fut chargée de programme à la Fondation pour le Renforcement des Capacités en Afrique.
Elle fut consultante privée pendant cinq ans jusqu’à sa nomination en qualité de conseillère principale en matiere de genre à la Commission des Nations Unies pour l’Afrique basée à Addis Abéba, Ethiopie. Pendant qu’elle enseignait à Makerere University, elle a fondé une ONG de femmes appelée Action for Development (ACFODE). Elle jouit de vastes expériences de recherche sur le terrain en méthodologie de recherche participative et qualitative au niveau des communautés rurales et de l’organisation institutionnelle. Elle a plusieurs publié plusieurs articles sur le genre et le développement.
Joana Foster

Joana, co-fondatrice de l’AWDF, a été activiste sociale pendant plus de trente ans. Elle est devenue membre de la Campagne pour le Désarmement nucléaire à 17 ans. Pendant toute sa vie, elle a été impliquée dans la création d’organisations ou des initiatives d’appui pour la justice sociale. Elle est juriste compétente au Royaume-Uni et au Ghana, son pays natif. Elle a exercé son métier dans les deux pays pendant plusieurs années, en se concentrant sur les droits civiques et politiques au Ghana, et sur l’immigration et les droits de la femme au Royaume-Uni.
Pendant ses heures de loisir, elle avait fait beaucoup d’activisme axé sur la pauvreté, l’égalité racial et les droits de la femme. Elle a donné à titre volontaire des conseils juridiques à Preschool Playgroup Association d’Angleterre et du Pays de Galles pendant trois ans en sa qualité de conseillère juridique honoraire. Elle a fourni le même service pro bono à divers centres féminins et d’organisations de noirs au Royaume-Uni. Elle est administratrice de Child Poverty Action Group du Royaume-Uni. Dans les années 90, elle a intégré le secteur des ONGs à plein temps en tant que directrice nationale de CUSO, une organisation à but non lucratif canadienne engagée dans la justice sociale dans le monde. Elle fut coordinatrice régionale sortante de Femmes en Droit et en Développement en Afrique, le principal réseau des droits de la femme en Afrique, poste qu’elle occupa pendant quatre ans. WILDAF est un réseau panafricain des organisations et individus pour promouvoir et renforcer les stratégies qui lient le droit et le développement afin de renforcer la capacité des
emmes à jouir de tous leurs droits humains. Elle est l’une des fondatrices du Centre de documentation sur le Genre et les droits de l’homme basé à Accra, Ghana.
Bisi Adeleye-Fayemi
Bisi Adeleye-Fayemi est la directrice exécutif et cofondatrice de l’ AWDF. Dotée d’une expérience académique en histoire, en anthropologie culturelle et d’études en genre, elle a acquis une expérience professionnelle en qualité de philanthrope du changement social, d’entrepreneur social, de journaliste, de mobilisatrice de fonds, de formatrice et de spécialiste de développement institutionnel. Elle fut directrice de Akina Mama wa Afrika (AMwA), une organisation de développement international des femmes africaines, basée à Londres, Royaume-Uni, avec un bureau régional pour l’Afrique à Kampala, Ouganda, de 1991 à 2001. Pendant qu’elle était directrice d’ AMwA, elle a créé African Women’s Leadership Institute (AWLI) un forum de formation et de réseautage pour les jeunes femmes africaines. L’Institut de leadership qu’elle a mis sur pied est devenu un héritage si puissant qu’aujourd’hui, AWLI a formé plus de 3000 femmes à travers l’Afrique et dont la plupart occupent à présent des postes de grande responsabilité en tant que ministres, députés, universitaires, responsables de la société civile et employées d’ organisations internationales.
Bisi a servi en tant que Trustee de Comic Relief (Royaume-Uni) pendant trois ans et membre de leur Comité des Subventions pour l’Afrique pendant cinq ans. Elle fut élue présidente de l’Association des Droits de la Femme dans le Développement (AWID), de 2003 à 2005, et fut co présidente de International Network of Women’s Funds, un réseau international des organisations d’octroi de subventions pour des femmes (2004-2006). Elle est actuellement conseillère du Fonds Mondial pour les Femmes (USA), MamacashFoundation (Les Pays-Bas), membre du Conseil Editorial d’Alliance Magazine (UK), membre du conseil d’administration de Resource Alliance (UK), membre du conseil d’administration de la Coalition Internationale pour la Santé de la Femme (IWHC) et membre du conseil consultatif de la Realising Rigths- The Ethical Globalisation Initiative. Elle a été nommée Dame Nita Barrow Distinguished Visitor in Women and Development and Community Transformation pendant l’année académique 2000/01 à Ontario Institute for Studies in Education , University of Toronto, Canada. Elle est aussi Senior Fellow de Synergos Institute, un forum des responsables de haut rang des institutions philanthropiques. En 2005, elle a obtenu un prix de Sigrid Rausing Trust (UK) pour ses contributions remarquables dans le domaine des droits de la femme.
En avril 2007, elle a reçu le prix `Changing the face of Philanthropy’ octroyé par Women’s Funding Network aux Etats-Unis. Elle a également servi en qualité de personne ressource dans les agences des Nations Unies telles que l’UNIFEM, le PNUD, la CEA et plusieurs autres organismes régionaux et internationaux.
Elizabeth Lwanga
Elizabeth a plus de trente ans d’expériences en travaux de développement, plus particulièrement en matière de développement de programme, y compris la formulation de politique, la conception de projet/programme, la mise en œuvre et l’évaluation. Elle a aussi travaillé pendant cinq ans dans les institutions gouvernementales nationales, pendant quinze ans dans les ONGs et dix-sept ans avec les Nations Unies. Ses domaines d’intervention et son expertise sont le dialogue politique avec les gouvernements, la gestion des crises ou des circonstances spéciales et la coordination de l’aide humanitaire, le développement institutionnel, la constitution de partenariat avec la société civile, le secteur privé et les relations avec les bailleurs de fonds, la gestion du personnel, la coordination inter-agence, l’analyse de programme, la communication en appui au développement, l’information et la communication, la production radiophonique et télévisuelle, l’analyse du genre, et la promotion de la femme dans le développement.
Elizabeth est actuellement consultante approches de développement, mais ses spécialités sont le developpement de leadership et les investissements locaux en Afrique. Elle a récemment créé deux organisations qui oeuvrent dans le domaine du développement en Afrique. Ce sont Africa Development Alternatives (ADA) dont l’objectif est de transformer la vie des personnes par des interventions dans le domaine de gouvernance, du développement socio économique, la gestion, la communication et les plaidoyers; African Capacity Matters (ACM) dont l’objectif est de développement et le renforcement des capacités en vue du developpement de l’Afrique.
Elizabeth a recemment pris sa retraite en tant que représentante résidente du Programme des Nations Unies pour le Développement (UNDP) et coordinatrice résidente des activités opérationnelles du système des Nations Unies au Kenya. Elle a servi en qualité de directrice régionale adjointe du Bureau régional Afrique du PNUD d’août 2003 à octobre 2006. Anciennement, représentante résidente du PNUD et coordinatrice du système des Nations Unies au Swaziland pendant plus de quatre ans. Elle a servi pendant plus de cinq ans en qualité de représentante résidente, résidente et coordinatrice humanitaire en Sierra Leone; et directrice du Genre du PNUD en programme de développement à New York de 1992 à 1994, après une fonction de 14 mois en qualité de représentante adjointe du PNUD en Gambie.
Avant son arrivée au PNUD, elle a servi en qualité de directrice Afrique de OXFAM Amérique entre 1989 et 1990. Pendant trois ans entre 1985/88, elle a travaillé en tant que consultante au Fonds des Nations Unies pour les Femmes (UNIFEM), l’UNESCO, l’OIT, l’OUA, la Banque Mondiale, le Conseil Mondial des Eglises, et le Groupe de travail africain sur la Décennie internationale de la femme. Avant cela elle fut Directrice des Communications à la Conférence des églises de toute l’Afrique (AACC) et de directrice du Centre de formation de la CETA, productrice/directrice et téléscripteur en Ouganda et au Kenya.
Nozipho January-Bardill
Nozipho January-Bardill est le porte parole du MTN Groupe Executive et des affaires institutionnelles. Avant d’aller travailler à MTN elle était au département des affaires étrangères où elle fut directrice générale adjointe et directrice des ressources humaines et de l’Institut du Service Etranger.
Elle fut ambassadrice d’Afrique du Sud en Suisse de 2001 à 2005. En janvier 2000, Nozipho fut nommée l’un des 18 membres du Comité d’Experts des Nations Unies sur l’Elimination Raciale (CERD) jusqu’en mars 2004. Ayant travaillé en tant que personne clée avec le Bureau sur le Statut des Femme de la Présidence sur la rédaction de la Politique sur la responsabilisation des femmes et l’égalité entre le genre, Nozipho a été très active dans le mouvement des femmes en Afrique du Sud.
Elle détient des expériences dans les secteurs public et privé, dans le domaine de l’éducation et des services volontaires. Elle fut Commissaire à Black Empowerment Commission, membre du conseil exécutif de l’Université de Cape Town. Elle fut aussi membre du conseil d’administration / membre fondatrice de plusieurs ONGs y compris Gender Education and Training Network, Africa Gender Institute de l’Université de Cape Town et de Institute of Democratic Alternatives en Afrique du Sud.
Prof Sesae Mpuchane
Mary Wandia
Mary Wandia est féministe africaine. Elle est devenue féministe peu après avoir rejoint l’organisation régionale African Women’s Development and Communication Network (FEMNET) en 1999 où elle était Chargée de Programmes de plaidoyer pour la prise en compte des questions d’égalité des sexes au cours de la transition de l’Organisation de l’Unité Africaine à l’Union Africaine (UA) ainsi que des questions de commerce et de financement du développement.
Elle était jusqu’en mars 1999 l’ancienne coordinatrice des droits de la femme au Secrétariat de Action Aid International en Afrique (à Nairobi), et actuellement, je travaille comme chef de file à Pan Africa Gender Justice and Governance au Programme de Oxfam sur les politiques panafricaines. Elle a au cours des dix dernieres années contribué enormément aux plaidoyers pour les droitss des la femme qui travaillent sur les plans regionaux en Afrique. Elle est également l’une des membres fondatrices de Solidarity for Afican Women’s Right (SOAWR) qui a plaidé pour la mise en œuvre du protocole de l’UA sur les droits de la femme en Afrique. Elle membre du grouoe de travail du forum feministe africain et ancienne etudiante et fait aprtie des formatrices de African Women’s Leadership Institute (AWLI). Mary est Presidente par interim du conseil d’administration de Centre for Citizens’ participation on the African UNION (CCP-AU).
Mary est très optimiste que l’Union Africaine est une institution viable pour promouvoir et faire avancer les droits de la femme. Elle pense qu’elle est toujours dominée par les hommes, toutefois, les femmes ont commencé à contester le statu quo. D’après elle « Beaucoup reste à faire dans les années à venir et cela exige de notre part, la créativité, la passion et l’engagement en tant que féministes africaines afin que les questions qui nous préoccupent soient intégrées à tous les processus, aux protocoles et aux pratiques de l’UA. C’est pour moi une grande joie de faire partie de cette lutte.
